Je reviens d’un voyage de 4 jours en camping, toute seule dans la Vallée de la Jacques-Cartier. Des mouches noires, des maringouins, 15 km de randonnée, 19 km de kayak… et soudain tu réalises que c’est comme la vraie vie mais en condensé.
T’as pas le choix de continuer quand tu marches dans le bois parce que personne ne va venir te chercher. Si tu réfléchis pas avant de t’embarquer dans les rapides, tu risque gros.
Tu peux seulement compter sur toi et sur ta capacité de continuer et de savoir peser les pour et les contre. Tu te pousse à bout parce que tu ne veux pas tomber et t’arrêter par "faiblesse".
Comme dans la vraie vie…
C\’est comme ça je vis! 😛